Tuesday, June 24, 2008

Courbet : fondateur du peinture moderne

Jusqu’à la deuxième moitie du XIX s, le but primaire des artistes des tous gendres de peinture était de montrer la beauté et la perfection. Pour les peintres néoclassiques, c’était l’idéal de l’antiquité, pour les peintres du romantisme c’était plus une idéal des formes du monde réel, pour les paysagistes c’était la beauté de la nature. Aucun peintre ne montrait les aspects réels qui montrent un monde de laideur, de suffrage, ou de pauvreté. Avec la technique très avancée, ils ont montré le monde autour de lui dans un style très réel, mais ce qu’on montrait n’était tout la réalité de la vie dans cette époque. C’était Jean Désiré Gustave Courbet qui a changé ce culte de la perfection irréel de l’Académie française. Il a bouleversé les règles de peinture avec ses sujets qui étaient représenté dans la peinture pour la première fois : les paysans dans leur formes non idéalisés, les femmes qui montrent leur pouvoir et puissance sexuelle plus que l’idéal de beauté féminin.

Avec sa proclamation d’un nouveau style de faire la peinture, Courbet s’est différencié des autres peintres de son temps. Nous allons voire comment ses peintures controverses lui donne le statut d’une des premières peintres modernes. Pour ce prouver, nous discuterons trois tableaux de Courbet, en trois genres différents. La première sera est une autoportrait, Portrait de l’artiste, dit Le Désespéré, réalisé en 1844-45 (Image 1). Le deuxième tableau que nous regardions est une peinture d’histoire, Un Enterrement à Ornans, réalisé en 1849-1850 (Image 2). Et pour la troisième, nous regardions une représentation d’une nue féminine, L’origine du monde, réalisé en 1866 (Image 3). Avec chaque tableau, nous verrons les aspects nouveaux que Courbet a introduit, et qui, en somme, lui fait un innovateur dans le monde artistique, un vrai peintre moderne en avance de son temps.

Jean Désiré Gustave Courbet est né en 1819 à Ornans, d’une famille des paysans riches. Sa famille voudrait qu’il fait des études en droit, mais il a décidé de s’installer à Paris et a travaille pour quelques temps dans l’atelier de Steuben et Hesse. Mais son esprit individuel a fait son appel et il a quitté pour développer un style individuel, influencé par des peintres Espagnoles, Flamandes et Françaises. Il s’est formé en faire de copies de leurs peintures. En 1847, il a fait un voyage au Pays-Bas, ou les peintures de Rembrandt et Hals lui ont influencé de travailler dans un style de réalisme.

Dans la première moitie de sa carrière, Courbet a fait beaucoup des autoportraits différents, que lui a donné une mauvaise réputation comme un narcissiste. Ces n’étaient pas du tout des autoportraits en forme traditionnel, comme l’Autoportrait de David de 1794 ou Portrait de l’artiste de Delacroix de 1837. La, l’artiste se presente en forme très composée, avec un regard sérieuse. Courbet s’a mis dans des scènes intéressants, comme un foret, avec des positions assez intéressantes : une homme blessé, un homme désespéré, ou comme un modèle dans ces paysages. Il fait des différentes expressions avec son visage qu’on n’a vu avant dans les autoportraits. Dans Portrait de l’artiste, dit Le Désespéré, on voit, en gros plan, le visage de Courbet avec une expression très désespéré. Il y a des yeux hagard, et il renvoie ses cheveux vers l’arrière pour montre mieux son désespoir.

On voit l’influence de Rembrandt dans cet autoportrait. L’expression de Courbet est très similaire à celle de Rembrandt dans son Autoportrait aux yeux hagards, un dessin réalisé en 1630 (Image 4).[1] L’artiste a fait des nombreux autoportraits inspirés par des tableaux des artistes qu’il admirait. C’était une nouvelle façon de faire des travails qui en même temps lui permettaient d’étudier les tableaux d’autres peintres et de faire une travaille d’un autoportrait. Avec ces autoportraits, Courbet a bouleverser les règles de portrait et autoportrait et a presque inventé un nouvelle genre de peinture. Peut être ils son vraiment un peut narcissistes, mais c’est sur qu’ils sont beaucoup plus intéressants que celles de David et Delacroix.

Quand il a retourné, il a commencé de faire des peintures dans un style nouveau pour France. Aujourd’hui, il est considéré le fondateur du mouvement Réaliste. Pour lui, le réalisme ne consistait pas de la perfection des lignes et de formes, mais d’une peinture spontanée et ébauchée, qui suggérait une observation directe de l’artiste de son sujet. Dans ce style on doit montrer les irrégularités de la nature, pas les sacrifier pour une belle peinture. Il voudrait réaliser des œuvres qui montrent les difficultés de la vie, la situation réelle de paysans. C’était en opposition avec la peinture populaire du siècle, celle de l’Académie. La, on voyait la vie des paysans idéalisé, comme avec les peintures du Jean-François Millet. Pendant sa vie, il était critiqué comme le fondateur d’un culte de laideur. Mais aujourd’hui, le publique et les critiques d’art apprécient le vrai réalisme de ces œuvres.

Une de ses plus grandes chef-d’œuvres est Un Enterrement à Ornans, réalisé en 1849-1850. C’est un tableau très large, des dimensions 314 x 663 cm. C’est une œuvre de huile sur toile, conservé aujourd’hui au Musée de Louvre. Dans cette peinture, on voit la scène de l’enterrement de son oncle, auquel Courbet a assisté en Septembre 1848. Il a utilisé les vrai personnes, les membres de sa famille et les amis de son oncle, qui sont présentés comme les modèles de ce peinture. C’était un vrai rejet de la tradition du procès traditionnel de réaliser des peintures d’histoire. Dans cette époque, les peintres utilisaient des modèles professionnels pour toutes peintures d’histoire. Ici, Courbet a fait la représentation réelle de ce qu’on a vu et de la vie à Ornans. On voit des vielles dames dans leur vêtements noires et sombres, les hommes sérieuses, les petits garçons qui aident le prêtre. Tous les personnages sont représentés avec leur vraie apparence et émotions, il n’y a aucune idéalisation de la beauté de l’homme. Et au dessus de tout, on voit la croix avec Jésus Christ. L’homme n’a plus de puissance dans cette peinture : c’est Dieu qui décide la duré de nos vis.

L’œuvre a fait des scandales entre la publique. On voit une scène quotidienne des personnages trop ordinaires, dans un tableau grandiose qui évoque la grandeur de Le Sacré de Napoléon de David. Mais ici, le sujet n’est pas un roi ou un héro d’histoire : c’est seulement son oncle qui est mort et les habitant d’une petit village. Dans cette époque, la publique n’était pas intéresse de voir cette aspect de la vie ordinaire dans le monde d’art. L’oeuvre était exposée dans le Salon de 1850, et après ça, on n’a fait plus sans Courbet. Il occupait pratiquement chaque Salon avec des tableaux qui faisaient des débats, des événements et des scandales. Chaque année, Courbet trouvait une nouvelle méthode d’étonner le publique et bouleverser le monde d’art.

La peinture la plus scandaleuse de Courbet est beaucoup plus petite, mais son impact au monde artistique est inestimable. C’est L’Origine du Monde, un petit tableau commandé par un ambassadeur Turque qui habitait à Paris, réalisé en 1866. C’était la culmination pour Courbet d’une série des représentations des femmes qui étaient de plus en plus érotiques et sexuelles. Courbet a dit qu’il va représenter une femme, mais dans cette tableau il représente juste une partie de corps d’une femme : son sexe. En fait, ici, on ne représente pas le sexe d’une femme, mais LE sexe de LA femme, de toutes les femmes, amantes et mères incluses.[2] Le tableau est présenté maintenant comme une sorte de proclamation de liberté de Courbet, d’une liberté des contraints sociale, morale et religieuse de son époque. Ce n’est pas la première fois que Courbet a défi les règles de son époque, mais c’est la manière la plus étonnant.

Avec cette œuvre, Courbet a traversé le réalisme des représentations de corps humain avec l’ouverture d’un nouveau style de faire les nues féminines. Pendant l’histoire de l’art jusqu’à ces temps, on a vu très souvent les représentations des nus masculins complets de leur sexe. Mais avec les femmes, c’était beaucoup plus différent. On voit des nues féminines avec des formes idéalisées, pas réalistes du tout. Et leur sexe n’est pas représenté, oû il est caché. La femme et plutôt affublée d’une feuille de vigne, du drapé opportun d’un tissu, d’une main judicieusement posée ou de tout autre artifice plus ou moins vraisemblable avec un souci omniprésent de gommer toute trace de pilosité.[3] Avec son œuvre explicite, Courbet a réparé cette absence du sexe féminine dans l’art pendant les siècles avant sa carrière.

Ce tableau représente une sorte de voyeurisme, un aspect d’art que les peintres modernes comme Manet vont développer après Courbet. On voit une peinture d’une scène que personne n’a pu voire avant. En fait, ce tableau était une commande pour Courbet d’un diplomate Turque, Khalil Bey. Il l’a gardé dans son chambre, au derrière d’une vert couverture. C’était une œuvre pour les plaisirs privées d’un homme et ses visiteurs et amis. L’œuvre était caché pendant des années dans les maisons des différents collecteurs privés. Maintenant, elle se trouve dans le Musée d’Orsay, ou chaque personne peur apprécier cette représentation graphique d’une partie de femme qui, pour la plupart des temps, est caché aux hommes. D’abord, c’était pour le plaisir voyeuriste de seulement un homme, mais maintenant, cette peinture satisfait la curiosité vers le corps féminine pour tout le monde. L’aspect de plaisir voyeuriste est renversé psychologiquement par l’absence du visage ou du plupart de reste de corps de la femme. Ça reste à l’imagination de spectateur de faire un complet image de la femme.[4] Chacun pense à celle qu’on veut, donc pour chaque spectateur, c’est la représentation de la partie la plus intime de la femme idéale.

Mais en même temps, ce n’est pas une œuvre du tout vulgaire. Aujourd’hui, on pense des représentations du sexe féminin qu’on peut voire facilement avec les photographies pornographiques. Mais cela n’est pas une photographe glanée dans un magazine, donc on ne pense pas de vulgaire ou du pornographie en voyant ce tableau. C’est un chef d’œuvre des Beaux-Arts, controversé, mais qui va rester dans le monde artistique.[5]

Avec ces trois œuvres, nous voyons comment Courbet a transgressé les règles traditionnelles de chaque genre de peinture avec lequel il a travaillé. Avec ses sujets nouvelles et controverses, il a ouvert la porte pour la génération suivante de faire des expérimentations dans leur technique et les sujets de leur travailles. On voit l’influence de Courbet dans le voyeurisme de Manet, qui est considéré par beaucoup de monde comme le vrai fondateur de la peinture moderne. Mais sans Courbet, on n’aurait pas les peintures de Monet. Courbet est allé plus loin que Manet avec son tableau l’Origine du Monde, dans une époque qui était plus traditionnelle est fermé aux nouvelles idées. Courbet a travaillé avec l’Académie, mais en même temps, il a découvert les possibilités de travailler sans l’Académie avec le marché privé. Il a commencé la révolution contre les normes sociales dans le monde artistique que les peintres suivants vont continuer.



[1] Catalogue d’exposition Gustave Courbet, 41

[2] Savatier, Origine du Monde, 11

[3] Savatier, Origine du Monde, 18

[4] Savatier, Origine du Monde, 21

[5] Savatier, Origine du Monde, 20

1 comment:

Gerardo Lino said...

Thank you for this article. I could write a poema (in spanish) on Courbet. And thanks for your joie d'vivre!